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Le Collège La Fontaine, à St-Germain-des-Fossés

Le Collège La Fontaine, à St-Germain-des-Fossés

Le blog du CDI et du Collège Jean de La Fontaine, de St-Germain-des-Fossés dans l'Allier, en Auvergne. Le club Journal vous dit tout ! TOUT... TOUT.. vous saurez TOUT. Enfin... presque tout. BONNE VISITE et... BONNE LECTURE !


Philippe Barbeau : "Comprendre pour aimer !"

Publié par Le cédéiste sur 24 Mai 2017, 08:42am

Catégories : #Ecrivains au collège

L'excellent, très généreux écrivain et conteur, Philippe BARBEAU a rencontré mardi 23 mai 2017, au CDI, les trois classes du collège Jean de La Fontaine.

Quelques anecdotes distribuées au gré des rencontres...

Philippe Barbeau a raconté avec émotion l'exode, thème principal du roman dans lequel il a développé la relation entre Georges - un garçon de 14 ans obligé de fuir la ville de Blois car ordre a été donné de faire prisonnier tous les jeunes hommes, dès l'âge de ...13 ans ! - et Mireille, une petite fille de 7 ans qui voit ses parents tués sous ses yeux, sur la route, par les Stukas allemands. Devenue mutique, elle est prise en main par un inconnu, Georges, qui se trouve sur cette même route.

Philippe Barbeau a aussi raconté que sa grande soeur, qui avait cinq ans lors de la débâcle en 40, fut marqué toute sa vie par le souvenir de l'odeur du foin et de l'herbe des fossés dans lesquels elle plongeait pour se prémunir de l'attaque en piqué des horribles stukas. De même, dans le roman, il fait allusion à une histoire vraie survenue à sa mère qui a laissé échapper un de ses enfants âgé de 3 ans dans la cour d'une ferme où elle et sa famille s'étaient réfugiés et dans laquelle il y avait des poules alors que des avions allemands volaient dans le ciel. Elle fut alors fermement retenue par un soldat français qui lui a dit de ne pas aller le chercher car s'il y avait des chances que les stukas ne tirent pas sur un bébé, il y en avait par contre de grandes pour qu'ils le fassent sur une... femme !!! Elle aurait donc été tuée : Philippe Barbeau doit assurément la vie à l'initiative de ce soldat !

Un mot résume cette belle rencontre avec cet humaniste : il s'agit du mot COMPRENDRE ! Philippe Barbeau a dit aux élèves qu'il avait longtemps cru que le mot le plus important de la langue française était ... AIMER. Aujourd'hui, il sait que ce n'est pas le cas. Ce mot si cher serait davantage le verbe "comprendre" car si les hommes, les femmes, parvenaient à se comprendre, à ce se connaître, il n'y aurait aucun doute pour que la paix, la concorde débouchent sur... l'amour. A méditer, donc.

Philippe Barbeau au collège Jean de La Fontaine

Philippe Barbeau au collège Jean de La Fontaine

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